
Bienvenu·e·s
dans l'univers musical de Lea Dasenka
Artiste vocale et praticienne du son, danseuse et performeuse, je crée des espaces où le corps, la mémoire et la vibration se rencontrent.
Création intuitive, spontanée et sans cesse renouvelée, ma pratique du soin sonore est à l'image d'une plongée en eaux profondes, une forme de watsu sur la terre ferme où je guide et relie cœur-âme-esprit au son de ma voix et de mes instruments, dans un espace où le corps entre en vibration avec les éléments.
Je chante dans une langue qui m'est propre en résonance avec mon Tambour chamanique sur cadre Naranja ; je fais danser et dialoguer mes carillons Koshi Aqua, Ignis et Aria ; je manie les graines de Pangi ; je joue et spatialise le Tambour Océan, des Cauris en bouquet ou encore deux Tingshas tibétaines.
Je ne propose ni relaxation guidée ni concert méditatif, mais des expériences immersives de régulation et de reconnexion, conçues comme de véritables rituels contemporains.
La singularité de mon travail tient à sa composition musicale entièrement intuitive et personnalisée, qui réagit en temps réel aux vibrations du corps et de l’espace.
« Chaque séance est unique, façonnée en temps réel pour entrer en résonance avec le corps, les émotions et l’énergie de l’instant. Aucune partition, aucun protocole figé — seulement une écoute profonde du vivant et une réponse musicale immédiate »
À l'instar d'une plongée au cœur des paysages intérieurs, mes offrandes musicales sont l'occasion de se rapprocher au plus près du Senti, de cette énergie de vie subtile qui circule en nous.
Entrer dans ce soin, c’est franchir un seuil
Un espace où la voix, le tambour et les vibrations ouvrent une zone de clarté : un lieu sûr, solide, et éminemment vivant où la création sonore permet un passage vers des sensations familières, profondes, souvent ancestrales.
Celles et ceux qui s’y laissent conduire parlent d’une traversée riche en images et en mémoires, d’un voyage intérieur où le corps se relâche, où l’esprit s’allège, où la sensibilité reprend sa juste place.
Les vibrations agissent comme une intelligence subtile : elles délient, rassemblent, réaccordent. Elles invitent à un ancrage profond, à une présence pleine et harmonieuse, à une forme de simplicité retrouvée où le vivant se remet à circuler.
La musique — tour à tour fine, dense ou expansive — révèle des paysages intérieurs insoupçonnés : souvenirs d’enfance, flux élémentaires, visions, élans… Un champ où l’on se sent accompagné.e, accueilli.e, respecté.e, où l’on peut se déposer sans effort et laisser émerger ce qui demande à l’être.
Chaque séance est un moment qui transforme la perception du corps, qui dilate l’espace et le temps.
On en ressort plus aligné.e, plus ouvert.e, ancré.e dans une présence unifiée, apaisée et vibrante.
Ce soin est une passerelle.
Un chemin sensible vers le vivant.
Une parenthèse qui accompagne, répare parfois, éclaire souvent.
Un retour au centre.
La langue du chant, une signature artistique et thérapeutique
On me demande souvent dans quelle langue je chante : je ne chante ni en français, ni dans une langue existante (a priori..!) mais dans une expression intuitive de création, née directement du souffle, de l’émotion et de la vibration du moment.
Ce dialecte n’a pas de grammaire, pas de sémantique figée. Il ne s’adresse pas à l’intellect, mais au corps, au système nerveux et aux mémoires profondes.
En l’absence de repères culturels ou cognitifs, l’écoute se fait autrement : plus ouverte, plus sensorielle, plus directe.
C’est précisément ce qui lui donne sa puissance.
Là où les langues connues convoquent des histoires, des images, des jugements, cette langue inventée court-circuite les filtres mentaux et permet à la vibration d’agir sans détour.
Beaucoup de personnes évoquent des résonances avec des univers comme Dead Can Dance ou AWARË — des esthétiques vocales archaïques, rituelles, hors du temps — mais ici, la voix est plus qu'un décor musical : elle est activée comme ritualité qui permet une traversée.
Chaque son, chaque syllabe est générée en réponse à ce qui est présent dans le corps et l’espace. La voix devient alors un canal vibratoire, capable d’aller toucher des zones où les mots ne peuvent aller : tensions enfouies, émotions retenues, mémoires corporelles...
« RITUEL semble devenu un mot incongru, désignant un conformisme et un formalisme vides. Pourtant, la structure quasi immuable et répétitive des rituels, leur attention aux gestes leur confèrent un pouvoir symbolique profondément unificateur, une fonction sociale stabilisatrice. Les rituels construisent un rapport au monde, et ce faisant créent, ce que Byung-Chul Han appelle une "communauté sans communication", c'est-à-dire "une communauté en résonance capable de trouver une harmonie et un rythme commun". (...) Les rituels aident l'homme à s'orienter dans le monde et rendent celui-ci habitable. "Ils transforment l'être-dans-le-monde en un être-à-la-maison. Ils font du monde un lieu fiable, ils sont dans le temps ce qu'un logement est dans l'espace, ils rendent le temps habitable. Mieux, ils le rendent praticable comme une maison".
Le rituel est la maison de l'homme. »
Olivier Mannoni in La disparition des rituels de Byung-Chul Han
Le battement originel
Je joue un battement tantôt simple, répétitif, structurant, tantôt varié, complexe et évolutif, toujours en fonction de ce que je ressens sur l'instant.
« Les percussions sacrées font écho au pouls humain. La pulsation du sang de notre mère est notre première expérience continue dans l'utérus. Nous grandissons aux rythmes de son corps. C'est cette sensation archaïque que la prêtresse reproduit avec son tambour sur cadre. En le frappant, elle perpétue ce processus de création et tisse le cordon rythmique qui va relier l'individu à sa communauté, à son environnement et au cosmos. »
Layne Redmond in When The Drummers Were Women, a spiritual history of rhythm
Les basses fréquences se propagent dans l’air et dans les différents tissus. Elles sont ressenties autant qu’entendues. Le corps ne les analyse pas — il les reconnaît. Le tambour agit comme un axe.
Sa régularité offre un repère physiologique : la respiration s’ajuste, le rythme cardiaque tend à se synchroniser, le système nerveux trouve un appui. La répétition crée une stabilité dans laquelle les tensions peuvent se relâcher.
Mais le tambour ne travaille pas seulement à l’échelle individuelle.
Dans un cercle, les pulsations partagées favorisent une cohésion subtile. Les souffles se rapprochent, les présences se synchronisent. Un champ commun émerge, structuré par le rythme.
Le battement relie :
Il relie l’individu à son propre corps.
Il relie les corps entre eux.
Il relie le cercle au sol qui le porte.
Il inscrit l’expérience humaine dans un cycle plus vaste de pulsations et de saisons.
Le tambour ne force rien.
Il rappelle.
Il rappelle au corps sa capacité naturelle à se réorganiser autour d’un centre.
La dimension chamanique
Le tambour est l’un des instruments les plus anciens de l’humanité.
Dans les traditions chamaniques, il accompagne les passages, les métamorphoses, les renaissances. Il relie le visible et l’invisible, le corps et l’esprit, l’individu et le cercle.
Cette dimension est inhérente à ma pratique.
Lorsque je frappe le tambour, je ne joue pas qu’une rythmique : j’ouvre véritablement un espace. Un espace où l’on peut descendre en soi, traverser, déposer, écouter autrement.
Le cadre rituel crée une matrice stable.
La voix devient souffle de reliance.
Le rythme devient axe.
« Le chamanisme, tel que je l’incarne, est une voie d’écoute radicale du vivant. Une manière de reconnaître que le corps a une mémoire, que le son est un passage, que certaines transformations n’ont pas lieu depuis le mental : elles se vivent et s’accomplissent en passant par le corps. Il ne s’agit pas de croyance, mais d’expérience. Dans cet espace, chacun.e reste souverain.e. La vibration guide. Le silence intègre. »
Une sagesse ancienne, une forme contemporaine
Certaines civilisations antiques, notamment en Égypte, considéraient la voix et la vibration comme des outils de régulation et de transformation intérieure. Les chants rituels accompagnaient les passages de vie dans des espaces dédiés à l’étude et à l’harmonisation de l’être.
Ma pratique s’inscrit dans cette compréhension universelle et archaïque du son comme force d’équilibre.
La langue vocale que j’utilise — intuitive, non sémantique et née du souffle — permet une réception directe, sans filtre culturel ou cognitif. Cette neutralité favorise une expérience sensorielle profonde et inclusive.
« Il ne s’agit pas de reconstitution historique ni de spiritualité exotique, mais d’une approche artistique contemporaine inspirée par une sagesse ancienne : la vibration comme vecteur d’harmonie et de cohérence intérieure. »

Actualités et événements passés
Plongée au cœur des paysages intérieurs
dans l'intensité et la douceur
Ritualités sonores en one-to-one, en duo ou en groupe*
* jusqu'à 20 personnes en fonction de l'espace à disposition
Vous recevez le soin en étant allongé·e, dans la position la plus confortable et la mieux adaptée pour chacun·e.
Durée de la proposition
1h et plus selon la demande
Les éléments de l'offrande musicale
9 instruments
▸ Accueil ~ Infusion ~ Ouverture de l'espace
▸ Fumigation Sauge & Romarin ou Palo Santo
▸ Chant, voix con mi Naranja tambour chamanique sur cadre
▸ Tambour Océan
▸ Graines de Pangi
▸ Cauris en bouquet
▸ Carillons Koshi Aqua, Ignis et Aria bailando
▸ Tingshas tibétaines
▸ Retour à la surface, retour au corps si besoin avec apposition des mains sur la tête (Couronne, Sahasrara), le haut du visage (Frontal, Ajna) et/ou la voûte plantaire (Racine, Muladhara).
▸Infusion ~ Échanges et discussion ~ Fermeture de l’espace
Chanter pour honorer
Offrir pour relier
Écouter pour transformer
Voix nue, tambour, souffle, silence : chaque session est une invitation à revenir au cœur vibrant de soi, à entrer dans un espace sensible et intuitif, un espace parfois oublié. C’est une forme d’introspection rendue possible par la création sonore, une plongée accompagnée, à la fois sensorielle et sincère.
Ce travail, au départ très personnel, s’est révélé au fil du temps comme un véritable soin pour celles et ceux qui l’ont reçu : un moment d’écoute, de présence, de transformation.
Chaque séance est différente. Je ne propose pas une méthode, mais un cadre d’accueil et d’attention, pour que quelque chose puisse se déposer, circuler ou émerger.
C’est une présence intuitive, fine et reliée, qui œuvre à travers moi, au service du vivant.
Ce que je fais est simple.
C’est une manière d’être là.
Avec, et pour ce qui cherche à se dire autrement.
« You may not remember, but let me tell you this: someone in some future time will think of us »
Sappho, VIIe siècle avant notre ère, poétesse, compositrice, musicienne et prêtresse d'Aphrodite.

Mes offres
1/ Séance individuelle — régulation et réalignement sur mesure
Un temps d’accompagnement personnalisé par le soin sonore. La séance s’adapte à l'état du moment, aux besoins physiques, émotionnels et énergétiques.
À travers la voix, les vibrations et les instruments, le travail vise à :
-
favoriser la régulation du système nerveux
-
libérer les tensions et blocages
-
restaurer un sentiment d’alignement intérieur
-
soutenir les périodes de transition ou de transformation
Un espace sécurisant, confidentiel, profondément ajusté.
2/ Cercle ou rituel collectif — partage et harmonisation énergétique
Un format en groupe pour vivre l’expérience vibratoire dans une dynamique collective.
Le cercle crée un champ commun :
-
soutien mutuel
-
amplification des ressentis
-
ancrage et cohérence de groupe
-
ouverture émotionnelle et symbolique
La pratique alterne immersion sonore, temps d’intégration et présence guidée.
Un moment de reliance — à soi, aux autres, au vivant.
3/ Parcours, programme multi-séances
— transformation progressive
Un accompagnement sur plusieurs séances pour installer un travail en profondeur.
Ce format permet :
-
d’explorer différentes couches (corporelles, émotionnelles, mémorielles)
-
d’ancrer durablement les effets des soins
-
de traverser un passage de vie avec continuité et soutien
-
d’observer une transformation progressive et intégrée
Un cheminement structuré, évolutif et engagé.

Pour qui, pour quels besoins
Mes offrandes sonores s’adressent à celles et ceux qui traversent des seuils de vie — burn-out, transitions, deuils, métamorphoses —, portent des responsabilités ou cherchent des espaces de régénération profonde... Un espace sûr pour déposer, traverser et retrouver une harmonie.
Chaque contexte appelle une forme singulière : individuelle ou collective, intime ou institutionnelle, l’expérience s’ajuste au lieu, au moment et à l’intention.
Le fil demeure : créer un espace où la vibration devient passage, où chacun·e peut retrouver un sentiment d’unité, d’ancrage et de vitalité.
Témoignages manuscrits - Retours sur expérience

Mon histoire
de la Normandie à Stromboli en passant par la Mauritanie
Issue d'une famille de musicien.ne.s par la lignée de mon père, j’ai grandi en Normandie, au plus près de la nature et du cheval. C’est là que mes premiers gestes de soin ont pris forme – panser, écouter, veiller, entrer en lien sans mots. Très jeune, j'ai commencé à chanter pour appeler les chevaux, l’un de mes premiers rituels, un rituel d’appel.
« Mon lien au chant s’est tissé enfant auprès des chevaux, dans cette relation instinctive au vivant »
C'était une mélodie instinctive, inventée, qui m’ouvrait une voie secrète vers eux. Je ne le savais pas encore, mais ce chant d’appel, que je croyais né du jeu, existe réellement dans certaines traditions orales du Nord. C’est ainsi que j’ai commencé à explorer les puissances du son et de la voix comme langage subtil entre les mondes.
Le vivant, la scène et la transmission
Pendant plus de dix ans, j’ai œuvré dans les coulisses du spectacle vivant, de la création transdisciplinaire et des festivals, accompagnant artistes et projets au croisement des cultures.
Communication, médiation, programmation, partenariats, actions culturelles : j’y ai appris l’écoute des élans et des dynamiques collectives, tout en me spécialisant dans les musiques du monde, les traditions orales, la danse et l’art-performance. Toutes ces formes ont comme point d’orgue la transmission qui passe par le corps, la voix et la présence.
J’ai semé des graines dans des lieux tels que La Villette, Le Générateur, la Fondation GoodPlanet ou encore L’Onde & Cybèle, où j’ai produit Le Cri du Caire (Victoire du Jazz 2023 dans la catégorie « album de musiques du monde »), le festival Rhizomes, la voix est libre, les balades extraordinaires, les exilé.e.s poétiques... J’ai coordonné l’atelier Chœur de femmes, guidé par la musicienne chanteuse Souad Asla, autour des chants et danses traditionnels du Sahara algérien — un espace de transmission, de puissance collective et de mémoire féminine.
« Cette transversalité m’a permis de développer une capacité à relier : artistes et publics, traditions et formes contemporaines, dispositifs scéniques et pratiques rituelles. »
Les terres initiatiques
Dans le même temps, des lieux-source sont venus approfondir cet appel : des terres brûlantes du Sahara mauritanien aux coulées de feu du volcan Stromboli, mon parcours s’est sculpté au rythme des éléments. Ces lieux d’intensité et de dépouillement ont façonné en moi un lien profond au sacré, à la mémoire des corps, au souffle ancestral qui traverse les chants et les gestes. Là-bas, j’ai vécu des moments de bascule – des histoires intimes, brutes, parfois dures, toujours puissantes – qui ont marqué une direction.
Le Tambour sur ma route
En 2018, dans l'appartement d'une amie chanteuse musicienne, un tambour se tenait là, suspendu au mur, une Lune de peau animale veillant sur un torse de femme couleur diaphane. Car oui, juste à côté de l'objet circulaire, une pleine page arrachée d'un magazine sur laquelle figurait ce nu avec en titre un mot puissant, inscrit en grandes lettres : LA JOUISSANCE. Je trouvais cette composition fascinante, intrigante, sans comprendre encore que tout ici faisait déjà sens : la puissance des femmes, alliées depuis toujours à leur tambour.
Un peu plus tard, un livre m’attire. À l’intérieur, un autoportrait : celui d'une femme chamane, peau nue, sauge levée, fusionnée à une majestueuse louve blanche. Cette image devient mon fond d’écran, un talisman. Et puis, je la rencontre à Paris, elle. La photographe. L'auteure du livre. Par synchronicité, elle est invitée à un même dîner.
Une saison passe et à l'automne je me retrouve chez elle, dans les contreforts du Vercors, la nuit dehors autour d’un feu silencieux. Elle sort un grand tambour en bison. Et sous ses mains, le son s’élève, profond, vibrant. Première fois ce soir là qu’une femme tambourinait pour moi. Quand elle s’arrête, je lui demande si je peux essayer. Je m’assois, respire, frappe, et chante. Aussitôt ma tête cherche la proximité, le contact avec la peau vibrante, je cherche instinctivement l'angle, l'axe qui va venir générer la réverbe, les harmoniques au son de ma voix.
De retour à Paris, l’appel était clair : mon propre tambour devait naître.
J’appelle un ami, grand batteur percussionniste : "j'ai reçu le signal, le tambour c’est maintenant." Il m’emmène à Percussion du Monde.
Là, je le vois. Mon premier tambour. Toro. Il m’est offert. À ma grande surprise, Toro n'est pas circulaire, pas comme je l'avais imaginé : il est octogonal. Évident pour l'amie au tambour Lune : "oui Lea, rien d'étonnant, parce qu'avec toi le cercle, la fluidité, d'accord, mais il faut quand même que les choses soient carrées."
Alors, je me suis immergée dans la pratique, fusionnant instruments et danse, sculptant chaque mouvement en une vibration unique.
DasenkaSound
Aujourd’hui, je me consacre à DasenkaSound, une pratique de soins sonores et d’offrandes musicales née de ces traversées — artistiques, géographiques, spirituelles et intérieures.
Je collabore avec des thérapeutes, des praticien.ne.s du corps, des artistes, des lieux culturels, des galeries d'art et des espaces dédiés au bien-être.
Chaque contexte m’invite à adapter la forme tout en conservant l’essence :
une expérience vibratoire, cohérente, profondément incarnée.
Mon approche réunit :
▸ la rigueur du spectacle vivant
▸ l’écoute fine du corps et du système nerveux
▸ la dimension spirituelle, archaïque et intuitive du chant
▸ une création entièrement improvisée et sur mesure
Chaque séance est une architecture vivante.
Un espace pour se rassembler, se réaccorder, se retrouver.
Prendre rendez-vous
Le lieu et le prix sont à définir ensemble

Recevoir des nouvelles :
dates à venir, récits de vie, ressentis

Être inspiré·e
Images : Sahara mauritanien, Stromboli, Le Domaine des Éveils, Noirmoutier-en-l'Île, Paris, Château de Manou, Cap d'Antifer, Centre Culturel de Belleville, BFM de Limoges, Le Domaine des 7 Vallons, Le Musée Bourdelle
© Lea Dasenka • Matthieu Soudet • Françoise Bouyer • Giada Seghers • Stella Lucie Swann • Lucile Grémion • LakeSabe • Alexis Bernardet • Adé Frc • Dominique Jouxtel
Peinture : Christ in the Storm on the Sea of Galilee © Ludolf Bakhuizen































